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Patrick Marcland est né à Paris et a fait l’essentiel de ses études musicales à l’Ecole Normale de Musique de Paris : guitare classique (avec Alberto Ponce), harmonie (avec Alain Bernaud), contrepoint et fugue (avec Ginette Keller), et enfin composition avec Max Deutsch. En même temps il compose pour le théâtre et le cinéma et travaille aussi comme assistant-réalisateur de cinéma et musicien d’une compagnie théâtrale. Il a par ailleurs suivi les cours de direction d’orchestre d’Henrik Bruun et ceux de Claude Ballif en analyse, comme auditeur libre au Conservatoire de Paris. Il s’est enfin initié à la composition assistée par ordinateur et à l’électro- acoustique au cours de plusieurs stages à l’Ircam.

Il a reçu le Prix Georges Enesco et de nombreuses commandes de l’Etat, de Radio France, de l’Ircam, et de divers ensembles et orchestres dont l’Itinéraire, le Groupe Vocal de France, l’Ensemble Intercontemporain, les Percussions de Strasbourg, la Maîtrise de Radio France, Musicatreize, TM+, Apostrophe, etc…, la Philharmonie de Lorraine et l’Orchestre National de France.

Il a écrit ces dernières années plusieurs pièces pour instruments solistes et pour ensemble, notamment « Eclipsis », pour trompette et alto avec électronique (Commande de l’Ensemble Intercontemporain en 2007), “Vocables”, pour mezzo-soprano et ensemble (2009), “Soleá”, pour cor, basson, harpe et contrebasse (commande de l’Ensemble Intercontemporain en 2010), “De Cristal et de Brume”, pour quatuor à cordes (2012), (commande de Musique Nouvelle en Liberté), “La Ligne d’Ombre”, d’après Joseph Conrad, pour ensemble et électronique (2013), commande du Cirm (Centre national de création musicale de Nice) pour l’Ensemble Apostrophe.

Il a en outre collaboré depuis des années avec plusieurs chorégraphes dont Odile Duboc, Elisabeth Schwartz, Nadine Hernu, Sara Pardo, Susan Buirge et Laurence Marthouret avec laquelle il développe un travail spécifique sur une écriture commune à la danse et à la musique, dont la dernière pièce (Meltem) a été créée en 2015.

 


« C’est cela, au niveau le plus haut, qu’on pourrait appeler précisément l’écriture et qui, alors, se confond avec l’inspiration ».
Gérard Condé, Le Monde.

« La musique de Patrick Marcland n’est pas de celles qui se mesurent au kilomètre ou à force de décibels. Son art, secret et raffiné, se concentre en partitions longuement mûries, au potentiel musical très intense dans leur relative brièveté. Son langage procède d’une double filiation : l’ascendance sérielle boulez/Webern pour le primat d’une pensée rigoureuse sur l’organisation du matériau, et la lignée Debussy/Ravel pour le sens des instrumentations transparentes et nuancées ».

Jean-Marie Morel

« Marcland’s Variants proved a work of considerable lyrical beauty and piquancy of incident…This was music whose poetic warmth and lack of doctrinaire procedure made a most winning impression ».

AEP, The Daily Telegraph.